Itération
Itération

Entraîne-toi jusqu'à réussir.

Des exercices de programmation Python, corrigés en quelques secondes. Quand ça ne marche pas, tu vois précisément quel cas échoue - et si tu bloques, tu reçois un indice qui te met sur la voie, jamais la solution.

Mon code d'accès

Il t'est remis par ton enseignant.

Ce code ne dit ni ton nom ni ton adresse : c'est tout ce que l'application connaît de toi.

Vous êtes enseignant ? Espace de suivi de la classe et de gestion des exercices.
  • Une correction tout de suite Ton code est exécuté sur une série de tests. Tu vois lesquels passent, lesquels échouent, et ce qui était attendu.
  • Des indices, jamais la solution Une question pour te débloquer d'abord, une explication du principe ensuite. Le code, c'est toi qui l'écris.
  • Une IA publique, en France Indices et échanges passent par Albert, la plateforme d'IA générative de l'État. Aucun service grand public n'est appelé.
  • Autant d'essais que nécessaire Rien n'est noté, rien n'est pénalisé. Tu recommences jusqu'à ce que tous les tests passent.

Comment ça se passe

  1. Tu saisis ton code

    Une seule fois : l'application te reconnaît aux visites suivantes, d'une séance à l'autre.

  2. Tu écris ta fonction

    Directement dans la page, dans un éditeur qui colore le Python et gère l'indentation.

  3. Tu vérifies, tu corriges, tu recommences

    Chaque essai te dit où ça coince. Un exercice est réussi quand tous les tests passent.

Pourquoi « Itération » ? Parce que le mot dit les deux choses à la fois : la boucle que tu écris dans ton programme, et la façon dont on apprend à programmer - un essai, puis un autre, jusqu'à ce que ça marche.

Une IA t'aide, mais ce n'est pas elle qui corrige

Les indices que tu demandes quand tu bloques, et l'échange qui s'ouvre quand ils ne suffisent pas, sont rédigés par un modèle d'IA. Le verdict, lui, ne vient jamais de lui : ton code est exécuté sur les cas de test de l'exercice, et c'est cette exécution - elle seule - qui dit si c'est réussi. Un modèle qui se tromperait ne peut donc ni valider un code faux, ni refuser un code juste.

Le cadre d'usage de l'IA en éducation publié par le ministère de l'Éducation nationale en juin 2025 dit ce qui est permis, et à quelles conditions. Voici comment Itération s'y tient.

Un cadre défini par l'enseignant
Au lycée, les élèves peuvent utiliser les IA génératives « de manière autonome dans un cadre d'apprentissage et de formation explicitement défini par l'enseignant ». Ici, ce cadre est l'exercice : l'énoncé, les cas de test et l'aide encore disponible une fois les indices épuisés sont posés par ton enseignant, jamais par toi.
Aucun compte personnel
Le cadre demande qu'aucun élève n'ait à créer de compte sur un service d'IA grand public. Itération n'en ouvre aucun : un code d'accès remis en classe, sans adresse email ni mot de passe.
Ce qui part, et ce qui reste
Le modèle reçoit l'énoncé de l'exercice, le code que tu viens d'envoyer et le résultat de ses tests. Ton pseudonyme et ton code d'accès, eux, ne quittent jamais l'application.
Des modèles ouverts, un usage frugal
Le cadre privilégie « les solutions libres » et « l'usage frugal de l'IA ». Albert sert des modèles ouverts, et rien ne lui est demandé que tu n'aies réclamé : quatre indices au plus par tentative, et pas une ligne écrite d'avance.

Ton enseignant relit tes indices et tes échanges. C'est ce qui lui permet de voir où la classe bute, et c'est tout l'intérêt pédagogique de l'outil. Tu en es prévenu ici, en clair, avant d'avoir demandé quoi que ce soit.